Une plate-forme d’e-commerce de primeurs de légumes regroupant des producteurs indépendants va ouvrir courant Août. Les concepteurs ont souhaité y associer un blog qui permette aux producteurs de légumes de diffuser de l’information et surtout d’engager des conversations avec les internautes, clients ou non.

Ubik Lab, en sous-traitance, a créé et mis en place ce blog, en l’espace de quelques jours : intégration graphique, installation sur le serveur, paramétrages, tests.

Bientôt une copie d’écran et un lien.

Une après-midi d’été comme on les aime par ici, chaude, légèrement assoupie, souriante et disponible, l’occasion rêvée pour faire une première expérience de ce happening de geeks bobos parisiens qui sont la tribu qui gravite autour des célèbres Natacha et Sacha Quester-Séméon, et Tristan Mendès-France, sans oublier Tatiana, Benjamin, JC et quelques autres.

Non seulement l’idée est sympa et ne se prend pas la tête, mais en plus ils sont adorables, accueillants et curieux. J’ai été très bête de rater ça les années précédentes !

Une bulle pour briser la glace

Bien sûr, tous s’asseoir à une même terrasse de café, pour tchater ensemble sur tout et n’importe quoi en sirotant une bière ou un “pac à l’eau” (que les parisiens ne connaissent pas trop), ça parait un peu loufoque, mais après tout, ça pousse aussi à passer de table en table, à tenter de deviner qui porte ce pseudo, et à se reconnecter dès que tout lâche.

Moi j’ai lâché un concert de Dee Dee Bridgewater à Marseille pour jouer les prolongations de la bulle wifi, au milieu des oliviers, et il aurait fallu être fou pour ne pas y être, à Maussane.

Un petit aperçu vidéo, et quelques photos pour imaginer l’ambiance.

Wifi Picning 4

Natacha n’oublie pas de “mobloguer”

Wifi Picning 3

Et dans l’écran du pc un reflet de Maussane

Wifi Picning 2

On se penche, on se lève, on se tourne, on regarde qui est là …

Wifi Picning 1

On finit toujours pas se lever pour aller se parler “en vrai”
Et La Provence en parle, en pleine page, annoncée à la Une (voir ici) :

La Provence 070729

Le 23 mai, en préouverture de l’Université de printemps de la Fing, à Aix, s’est tenu le 39ème Carrefour des Possibles, à Euromed Marseille.Il est bien trop tard pour revenir sur les projets présentés, mais on les trouvera sur le blog du Carrefour, ici.

Par contre, ce qui est nouveau c’est que l’association Tabasco Vidéo vient de publier un montage de brèves interviews de personnalités (on peut jouer à tenter de toutes les nommer) qui répondent à la question “Qu’est-ce-que pour vous un usage innovant ?”. Ils appellent ça un videomaton ;-)
Tabasco Vidéo, “une télé participative “, réunit (depuis 1999) “des professionnels de l’audiovisuel désirant mettre au service de tous l’utilisation de l’image comme outil d’expression, afin de sensibiliser sur des enjeux de société, communiquer sur des valeurs, susciter des débats et favoriser des dynamiques de changement”.

Le site officiel de Tolkien

juin 20th, 2007

Tolkien Estate, la compagnie anglaise qui gère le - très riche - patrimoine littéraire laissé par JRR Tolkien a confié au petit-fils de l’auteur le soin d’ouvrir le site web officiel ; de très nombreux sites existent, ouverts par des fans, parfois de très bonne qualité, mais cantonnés par définition à commenter l’oeuvre d’une façon ou d’une autre. Le monde onirique et initiatique des hobbits et de la saga du Seigneur des Anneaux restait incomplètement couvert sur le web.

Tolkien

Il fallait mettre en ligne des textes, des analyses, des illustrations détenus par le fils de Tolkien ; et surtout profiter de la publication de la dernière oeuvre de JRR, partiellement posthume et terminée par son fils à partir des notes originales, The children of Hürin.

Children of Hurin

La création du site a été confiée à la société Evolix, avec qui Ubik Lab travaille en bonne intelligence, et qui nous a demandé de produire le web design et l’intégration d’un certain nombre de fonctionnalités. La création graphique a été faite par une graphiste free-lance, sous la direction d’un chef de projet peu expérimenté.

Il y a parfois des projets qui, comme celui-ci, cumulent les difficultés. C’est ainsi, tous les professionnels le savent, et doivent y faire face un jour ou l’autre. Le talent alors est dans la capacité à trouver des solutions efficaces et fonctionnelles, et surtout à créer les conditions favorables à l’entente des différentes parties prenantes. Mais ça ne marche pas toujours comme on le voudrait.

Il n’empêche que nous sommes satisfaits et fiers du travail accompli ; il a notamment fallu travailler sur une police de caractères totalement nouvelle pour nous, l’elfique. Comme lecteurs et spectateurs de l’oeuvre de JRR Tolkien nous en connaissions l’existence, mais de là à la travailler à l’écran ! Les illustrations de l’auteur aussi, retravaillées par la graphiste, ont été une source de difficultés ET de plaisir. Les difficultés rencontrées ont été très fertiles pour nous.

Tolkien Estate, qui a épuisé quelques-uns de ses prestataires, doit finir l’intégration de quelques fonctionnalités et surtout des contenus, s’ils veulent satisfaire l’attente des lecteurs et des amateurs de cette oeuvre grandiose et mondialement connue.

Tolkien

Chaque deuxième jeudi du mois “Le Comptoir de la Bo[a]te” réunit celles et ceux qui font l’innovation dans le web, les technologies et les réseaux.

Mais qui vient là ?

On s’y retrouve entre amis, collègues, partenaires, concurrents, entrepreneurs, investisseurs, chercheurs, etc … pour échanger sans formalisme et partager projets, idées, nouveautés.
On y rencontre régulièrement ou occasionnellement les habitués de Medinsoft, de Libertis, du Plug, d’Aix-Marseille Wireless, du Club de l’Arche Méditerranée, du Pôle média de la Belle de Mai, de collectifs créatifs, d’agences web, de communicants connectés, d’entrepreneurs et de dirigeants commerciaux, et bien d’autres.


Comptoir de la Bo[a]te

Y’a un programme ?

Non, c’est vous le programme ; chaque mois sont annoncées les présentations particulières qui sont prévues, mais bien sûr, si vous avez une initiative à présenter à cette communauté des innovateurs, c’esst possible même à la dernière minute.

La Bo[a]te est équipée de vidéo-projection, d’ordinateurs, de hifi, de Wifi et de prises ethernet, pour montrer maquettes, prototypes, slides, bandes son, vidéos …

Démo à La Bo[a]te

Le verre sur le comptoir

Et sur le grand comptoir on déguste les vins et les saveurs que Le Marmiton d’Itav (Caroline) nous aura dénichés et préparées.

Caroline, du Marmiton d’Itav

Y’a des conditions ?

Le Comptoir de la Bo[a]te est une initiative privée qui ne reçoit aucune subvention ; chacun participe aux frais, ce qui est très peu eu égard aux bonnes idées, aux bons goûts et au bon accueil qu’on y trouve.

Il n’est pas obligatoire de s’inscrire, mais c’est une bonne idée de se signaler avant (pour l’intendance) par un simple petit mail au Comptoir de la Bo[a]te.

A noter : Le prochain Comptoir aura lieu le 13 Septembre.

Pour s’abonner à la newsletter de La Bo[a]te, envoyez un mail ici.
Il y a également un flux RSS ici.

Sur les Assises du Net

juin 10th, 2007

Ubik Lab a réalisé les premiers enregistrements d’interview pour la future Cité du Logiciel, sur le stand de la Région Paca aux Assises du Net, à Nice le 31 mai.

C’était aussi l’occasion de la réunion plénière bimensuelle de Medinsoft, qui est le promoteur de la Cité du Logiciel.

Des interviews video très démonstratives

Nous y avons enregistré Thierry Semionnof-Bru d’Actis Ingenierie, Aurore Russo de LudoTIC, Jean-Luc Borie de Tetralogyx, Samuel Masson d’Omniciel, Stephan Le Doaré de DSI Concept, Ghislain Guyollot de Wraptor, Olivier Mijoint de Digitech, Franck Meinzer et Juliette Mallez de Telecom Valley.

Les interviews seront publiées après le lancement officiel de la Cité du Logiciel et les sociétés concernées en disposeront librement pour leur propre communication.

Enseigner l’e-business

juin 6th, 2007

Pour la quatrième année, j’ai enseigné l’e-business aux étudiants en Master2 (ex DESS) de l’IUP-Miage (Méthodes informatiques appliquées à la gestion). Attention, le site est vraiment d’un autre âge, mais c’est l’université …

C’est un exercice qui tranche vraiment avec le reste de mon travail à Ubik Lab ; là, pas de client, ni de collaborateurs, pas de fournisseur ni de projet à réaliser, mais une quarantaine d’étudiants tous et toutes en alternance, ce qui sous-entend qu’ils-elles ont déjà une première expérience de l’entreprise, ce qui est un vrai avantage.

Un étudiant n’est pas un client

Il ne faut pas “leur en promettre”, ils sont curieux, exigeants, et intéressés (enfin, la plupart), et si capter leur attention quatre heures d’affilée le samedi matin n’est pas un exercice facile, c’est passionnant. Heureusement d’ailleurs, parce que l’université française paye tellement mal ses intervenants professionnels, qu’on ne fait pas ça pour de l’argent.

Le programme

Cette année, nous avons abordé un état de la situation en 2007, les tendances d’évolution possibles ou prévisible à un an et à dix ans (périlleux !), et nous avons démonté le mécanisme de développement d’Amazon pour tenter de comprendre comment cette start-up “clic & mortar” du web 1.0 reste porteuse d’innovations dans un univers web 2.0. On s’est aussi intéressés aux processus de création d’entreprise du net aujourd’hui, à une typologie des business-models actuels, aux problématiques posées par la question de l’identité numérique, à la publicité en ligne et au business-model de l’open-source.

L’intérêt avec un tel enseignement, c’est qu’il faut le reprendre à plus de 60% chaque année, sinon on “date”, même si les fondamentaux évoluent moins vite.

Les examens ont été prometteurs, mais il va falloir que je prépare la prochaine session !

Le groupe familial Aixone, qui réunit plusieurs entreprises de transport routier, est en forte croissance. De plus il a besoin de renforcer le sentiment d’appartenance et la motivation des salariés des sociétés du groupe, dont certaines l’ont rejoint récemment.

Un important travail de réflexion sur la communication a été engagé l’hiver dernier, dans un contexte plutôt complexe du fait de l’évolution rapide du périmètre du groupe.

Une identité qui s’impose

Un nouveau logo, commun à toutes les composantes du groupe, a été conçu et élaboré par Digital Online, agence d’Aubagne dans les environs de Marseille, suivi d’un jeu de plaquettes papier pour armer les commerciaux de leurs premiers outils.

logo Aixone

Un premier site “en attendant”

Dans le même temps que sont travaillés les contenus (tout est à créer), est élaborée une stratégie de communication en ligne dont la partie visible est un premier site web, très provisoire, qui reprend simplement, en format web, les contenus des plaquettes enrichis de deux cartes qui situent les principaux délais de livraison selon l’agence de départ.

Ce site est utile en communication interne, bien sûr, mais a aussi un important rôle à jouer pour commencer au plus tôt le référencement.

Un site résolument business

Aujourd’hui c’est la version aboutie du site web qui est en développement ; elle comprendra ue animation Flash d’introduction, des cartes interactives, également en Flash, et des contenus d’information commerciale générale et pratique organisés selon une logique centrée sur les attentes des clients.

Une zone privée, accessible aux clients référencés, permettra de leur délivrer les services à valeur ajoutée personnalisés : suivi d’enlèvements, grilles tarifaires, archives des pièces administratives et des émargés de transport, etc …

Pour cela le site sera interconnecté avec le système de gestion interne et ses logiciels métier, et avec les systèmes des clients.

Les nouveaux contacts disposeront également de fonctionnalités leur facilitant la mise en relation directe pour une prise en charge rapide de leurs marchandises.

Wraptor, éditeur d’EAI, met sur le marché la nouvelle version de son logiciel Jeebop.

Jeebop V3 est doté de toutes les technologies les plus modernes : SOA, BPM, BAM, BI, ESB, J2EE ainsi que d’une gamme complète de connecteurs : EDI, ERP, CRM, XML, fichiers, BDD, Mainframes et AS400 … pour pouvoir couvrir les besoins des structures de tout secteur et de toute taille.

L’équipe de Wraptor pense que l’intégration doit se démocratiser et devenir accessible à tous, TPE, PME, PMI, établissements publics, tout autant qu’aux grands comptes, sans que le prix ni l’absence de compétences spécialisées soient un frein, et en présentant au marché son offre de façon plus attractive qu’avec le site précédent.

Ubik Lab a revu tous les contenus d’information, repensé la façon de présenter le logiciel à des utilisateurs qui ont changé, et a développé le site en l’adossant à un système de gestion des contenus qui en rend la totalité accessible aux collaborateurs de Wraptor, sans aucune nécessité d’intervention externe.

Le site est hébergé sur le serveur de Wraptor, interconnecté avec son logiciel de suivi de clients.

Jeebop

Un coup d’enthousiasme et un coup de blues pour cette exemplaire réussite chinoise, communément appelée Factory 798.

Comme dans toutes les grandes villes modernes, à Beijing il y a des friches industrielles. L’urbanisation galopante enveloppe des usines autrefois éloignées des centres d’habitat, et il faut les délocaliser. Les terrains et les bâtiments libérés sont une aubaine pour les artistes en tout genre, on le voit partout, à Marseille comme à Beijing.

entrée 798

Je suis allé visiter cet endroit à deux reprises ces dernières semaines et j’en ai tiré une bonne dose d’enthousiasme et un vrai coup de blues.

D’abord la taille : si en Chine tout est grand, les friches le sont aussi ; la Factory 798 couvre à peu près la moitié du 1er arrondissement de Marseille. Prévoyez baskets, ou vélo.

plan 798

Ensuite la mixité urbaine : si nos technocrates énarques ne mélangent pas les torchons et les serviettes, à la 798 ont passe sans cesse d’un quartier devenu “artistique” à un autre encore “usine” ; mieux, d’une porte à l’autre on peut passer d’une galerie de tableaux à un atelier de production de pièces en métal ! Pas de malaise entre les genres et les valeurs : un même bâtiment peut accueillir en rez de chaussé, d’un côté un restaurant chic très design et de l’autre des ateliers sidérurgiques en activité, l’imprimerie d’un magazine culturel et, en face, une hlm. Pas d’états d’âme à se mélanger entre ouvriers, artistes et publics.

atelier d’usine 798

Et cette mixité se retrouve dans les genres : on croise tous les publics à la 798, des plus avertis aux plus néophytes. On croise des marchands d’art contemporain qui fournissent les plus grands musées ou galeries du monde occidental et les amateurs de posters, de pin’s, et les bobos branchés qui viennent pour les bistrots les plus “hype”. Pas de cloisons étanches, et la créativité comme le commerce y trouvent leur compte. Designers, stylistes, éditeurs, galeristes, libraires, exposent, vendent et font connaitre cet extraordinaire bouillonnement à qui ose pousser une porte, s’aventurer dans un bâtiment pas vraiment encore rénové, éviter un engin de chantier et suivre son instinct. Et ça rénove, ça invente, ça explore, ça interroge à chaque coin de rue.

Bref, un éco-système ouvert, dynamique, où chaque élément concurrence et renforce l’autre, où l’argent n’a pas peur des artistes, où les artistes n’ont pas peur de l’économie, où les oppositions se fécondent mutuellement, …

poing 798

Tout l’inverse de ce que nos autorités urbanistico-culturelles ont fait à la Friche de la Belle de Mai, par exemple, à Marseille : 3 pôles distincts (bien nommés “ilôts” !), blockhauisés à souhait derrière des murs sans passages, derrière des administrations distinctes qui ne se parlent pas. Il y avait même des passerelles entre des bâtiments, elles ont été abattues. Quant au fossé (relationnel) entre ces ilôts et le quartier, c’est … le désert.

Parfois on découvre beaucoup en descendant de ses certitudes de supériorité et en regardant de plus près ce que font ceux qui font différemment. Et comble, la Factory, ce lieu de réflexion, de dialogue et de liberté, est dirigé par une française, artiste et entrepreneuse de talent, s’il en est, Bérénice Angremy, et son compagnon chinois Hang Rui ! Qui a dit que nous ne savons pas faire quand on veut ?

hall d’exposition 798

Màj d’août : pour ceux qui peuvent aller en Arles (en Camargue, entre Marseille et Nimes), ne ratez pas l’expo (jusqu’au 16 Septembre) de photographes du Dashanzi Art District, à l’Atelier de mécanique (anciens ateliers SNCF, eux-mêmes friche en reconversion), dans le cadre des Rencontres de photo.