Comptoir de la Bo[a]te #7

décembre 7th, 2007

A l’occasion du Comptoir #7 de La Bo[a]te, Ubik Lab a développé la version bêta d’une application de trombinoscope.

Le principe est de photographier chaque participant, de saisir ses coordonnées, ou des les importer depuis Buzz2biz ou depuis MyVCF, et de rendre disponible en coverflow le trombinoscope ; chacun, sur les autres eMac de La Bo[a]te, pourra, au fur et à mesure, consulter la liste des présents s’il cherche un nom, ou les photos s’il cherche un visage.

Rendez-vous Jeudi 13 à partir de 18h pour le 7ème Comptoir de la Bo[a]te.

Mon ami Christophe, dont il était question ici même en Mars dernier pour son défi en solitaire entre Marseille et Pointe à Pitre, celui-là même qui a conçu le logo d’Ubik Lab, récidive, mais en double.

Cette année, en fait au printemps 2008, il part, m’annonce t-il ce soir, pour la transat AG2R Concarneau-St Bart, en double. Jusque là, très bien, il n’est pas le premier, depuis que cette course existe (on en est à la 9ème édition) ; très bien aussi d’avoir un équipage de deux marseillais, ce qui n’a pas dû être le cas à chaque édition.

Surtout, ils partent alors que son co-skipper est insulinodépendant (diabétique, en langage courant), ce qui rend la course non seulement difficile en soi à gagner (ce qu’ils ont l’intention de faire) mais qui en fait un défi humain et médical pas évident.

Ce « team sucré » des deux Christophe, patron des voyageurs dit-on traditionnellement, est plein d’humour et d’ambition. L’association française des diabétiques a trouvé là la paire gagnante, car quoiqu’il arrive, ce sera une sacrée aventure et une source d’énergie pour tous ceux qui se battent avec ce handicap sournois.

La présentation du défi à télécharger ici, très bientôt.

Dans quelques jours, un premier coup d’oeil sur la très récente mission de développement d’une première application web à base du framework Typo3 que nous avons menée pour la Société Marseillaise de Crédit, à son siège.

Mission remplie : la rentrée a été l’occasion d’amorcer une première implantation d’un logiciel web d’expertise métier, destiné à une certaine catégorie de collaborateurs ; développé en Typo3, framework open-source mis en oeuvre par exemple récemment à l’IAE d’Aix en Provence, ce logiciel a aussi été l’occasion d’assurer un important transfert de compétences vers plusieurs membres des équipes informatiques internes.

Une fois les bases acquises, la facilité de déploiement et la robustesse des applications donnent de sérieux avantages à une DSI qui souhaite aller vers la maitrise du full web. D’autres projets sont en préparation d’ailleurs.

[màj] la mission se poursuit à la SMC, toujours dans la logique du transfert de compétences.

En matière de web et d’informatique, l’IAE Aix en Provence souffrait en 2005 de fuites de productivité : un site dépassé et statique, des bases de données multiples et pas toujours convergentes, des applications métier disparates et parfois incohérentes, générant fréquemment des ressaisies multiples et coûteuses, ce qui au final générait des attentes clients insatisfaites et un benchmark concurrentiel défavorable.

De plus, cela manifestait des contradictions entre l’offre faite au marché en termes de formations avancées au management des entreprises, incluant les SI et le web, et un équipement internet désuet et antinomique.

Cet Institut est une importante business school sous tutelle universitaire, qui a récemment fêté ses 50 ans, compte 700 étudiants de 40 nationalités et 220 enseignants et intervenants professionnels

Un projet global et stratégique

L’équipe de direction et une nouvelle responsable de la communication ont pris la mesure des résultats de l’audit web que nous avions réalisé en 2004, en procédant à l’amorce d’un vaste chantier par la collecte des attentes des différents publics : enseignants, administratifs et étudiants.

Les attentes exprimées portaient essentiellement sur la mise à niveau et en cohérence de la communication, sur l’utilisation du web comme levier pour mettre en l’ordre le système d’information et sur l’intégration des fonctionnalités demandées par les organismes d’accréditation.

Une sous-traitance globale d’Ubik Lab signée Nurun

Afin d’apporter à l’IAE la dimension internationale, le projet a été garanti par Nurun, 3ème agence web en France, avec des équipes marseillaises pour la proximité.

NGS IAE phase 1

Nous avons mis en oeuvre une méthode en trois phases distinctes mais chevauchées, augmentées d’annexes, et un pilotage par une équipe-projet.
La plate-forme collaborative de gestion de projet d’Ubik Lab a été mise à contribution sous les couleurs de Nurun.

NGS dashboard

Le projet s’est déroulé en 24 mois, en privilégiant le transfert de compétences à tous les niveaux, ce qui permet l’indépendance de l’IAE, l’internalisation des fonctions critiques et la baisse des coûts d’exploitation.
La première étape a été la refonte du site web en tant que support de communication :

  • Redéfinition du design général et de la ligne éditoriale.
  • Réflexion sur l’image, la promesse marketing et les contenus délivrés.
  • Création d’un CMS de mise à jour des contenus.

Les collaborateurs de terrain gardent l’initiative sur les contenus et les délais qui les concernent, et les dirigeants gardent la maîtrise en interne de l’architecture.

  • Introduction de gains de productivité dans les process administratifs

IAE Cerog

La seconde étape a porté sur la création d’un portail de services

L’axe de ce portail est la mise en relation des quatre publics de l’IAE : étudiants – enseignants – administratifs – entreprises.
Il remplit une fonction de type extranet, dans lequel l’identification et la gestion des droits d’accès sont maitrisées par la liaison avec le SI.
On y trouve une Cvthèque, des offres d’emploi, et les services dont les diplômés et les entreprises ont besoin.

IAE masters

Enfin, la troisième phase a porté sur la migration des fonctionnalités métier :

La candidature en ligne, selon un processus technologique innovant, a replacé l’IAE en avance sur ses concurrents, après un échec initial dans ce domaine il y a quelques années.
Il s’agit en quelque sorte de la dématérialisation d’un acte de pré-vente.

IAE Candidatures

Les gains sont qualitatifs :

  • meilleure satisfaction des candidats et des partenaires,
  • meilleure satisfaction des collaborateurs (après la phase de refus du changement)
  • meilleur respect des contraintes administratives et informatiques

et quantitatifs :

  • augmentation du volume de candidatures
  • meilleur service rendu
  • élargissement à l’international des publics atteints
  • et baisse des coûts de traitement

Ce projet qui se termine a permis à l’IAE de progresser significativement dans ses infrastructures informatiques, dans ses process administratifs et pédagogiques, et dans sa communication, et à Ubik Lab de démontrer à nouveau sa capacité à traiter avec réactivité et performance les aléas inévitables dans un tel contexte.

Invité à couvrir cette Université d’été, j’assiste en direct à l’ouverture de l’événement sous le chapiteau principal. Laurence Parisot ouvre les travaux sur le thème : « Fair play or not fair play : telle est la question ».Est-ce un signal fort d’une évolution des mentalités du patronat, ou plutôt, pour être juste, un élargissement des positions de quelques-uns parmi les patrons du Medef ?Placer l’ouverture de cette université sous le signe de la solidarité internationale, du tiers-monde et du discours planétaire, ne serait-ce pas cela, placer la réflexion et l’action économique de l’entreprise dans le respect des règles du jeu, ne serait-ce pas cela « jouer le jeu » ?Entendre parler à cette tribune, dans ce contexte, Alpha Omar Komaré, président de la Commission de l’Union Africaine, et Shashi Tarror, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU, c’est résolument placer cette université sous le signe de la politique, de la gèopolitique même, et laisse entendre que le Medef a une ambition politique, et d’en être un acteur à l’échelle planétaire.Il y a là matière à réflexion.

Une fois par mois, à partir de septembre, MABN et The Link proposent à leurs adhérents – et aux autres – de venir partager à La Bo[a]te un « apéro language » où la seule obligation est de parler anglais (ou américain).

Mediterranean American Business Network est une association animée par le très dynamique avocat d’affaires William Peterson, pour développer, comme son nom l’indique, un réseau d’affaires en Provence orienté vers les USA. Naturellement le consul des Etats-Unis s’y est associé et en est le président honoraire.

The Link est l’association correspondante orientée vers le Royaume Uni.

Des conférences sont également prévues.

Ubik Lab et La Bo[a]te sont partenaires.

4ème Comptoir de la Bo[a]te

août 24th, 2007

Comme pour chacun, c’est la rentrée pour « Le Comptoir de la Bo[a]te », et ce mois-ci c’est le 4ème Comptoir.

Comme chaque deuxième jeudi du mois le Comptoir de la Bo[a]te réunit celles et ceux qui font l’innovation dans le web, les technologies et les réseaux pour échanger sans formalisme et partager projets, idées, nouveautés entre amis, collègues, partenaires, concurrents, entrepreneurs, investisseurs, chercheurs, créatifs, agences web, communicants connectés, entrepreneurs et dirigeants commerciaux, et bien d’autres …

Qui a dit qu’il n’y a du web 2.0 et des réseaux sociaux qu’à Paris, San Francisco ou Montréal ? Du bon buzz en perspective !

Ce mois-ci on verra la présentation de ClassIP et de MyBooo, deux start-up marseillaises, et chacune fera une offre promotionnelle qui vous est réservée.

ClassIP, qui lance son offre Prof Express, est un service de cours particuliers à la demande ; voir ici .

logo Classip
profexpress Classip

MyBooo, qui est un bureau virtuel, encore en phase de beta test privé, pour lequel vous pourrez obtenir des accès ; voir ici le site et aussi le blog.

MyBooo

Mais en fait si vous avez une initiative à présenter à cette communauté des innovateurs, il suffit de se faire connaître, ou simplement d’en parler en live pendant la soirée.

Sur le comptoir on déguste les vins et les saveurs que Le Marmiton d’Itav aura dénichés et préparées. Caroline et son complice La Compagnie des Vignes choisissent des vins de vignerons indépendants.

Comme le Comptoir de la Bo[a]te est une initiative privée qui ne reçoit aucune subvention, en arrivant, chacun reçoit un verre, et verse 7 € (en espèces) pour sa participation aux frais, ce qui est très peu eu égard aux bonnes idées, aux bons goûts et au bon accueil qu’on y trouve.

A noter

Il n’est pas obligatoire de s’inscrire, mais c’est une bonne idée de se signaler avant si on veut être sûr qu’il y ait assez de vin. C’est ici  ou par e-mail

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Il y a également un flux RSS ici

Un seul plateau (sur un total de 26 !) traitera des questions du web, à l’Université d’été du Medef, la semaine prochaine. C’est peu, même si c’est une plénière et qu’elle est diffusée en direct sur BFM. Mais ne boudons pas notre plaisir, l’innovation fait doucement son chemin dans l’esprit du patronat, et la présence de 50 blogueurs lâchés dans le campus d’HEC à cette occasion est une audace de communication qui devrait être exemplaire.

A cette plénière, on devrait entendre, entre autres, Benjamin Bejbaum, président de Dailymotion, Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft international et senior VP de Microsoft Corp, Tariq Krim, président de Netvibes, et Alexandre von Schirmeister, DG d’eBay France, sur le sujet d’une règle du jeu mondiale portée par le web.

A eux tout particulièrement, je voudrais demander quel diagnostic ils font de entreprises 1.0 et de leurs managers devant les défis que l’économie du web, ou plutôt de l’économie transformée par le web, quelles opportunités peuvent leur permettre de « prendre le virage » et quels freins risquent de les envoyer dans le mur s’ils continuent à y appuyer avec autant de constance. Comment faire évoluer les choses sans se contenter d’attendre que ça vienne tout seul, comment vaincre ls réticences et la culture du « il est urgent d’attendre » ?

La suite la semaine prochaine, en direct ici et sur le blog du Medef.

Les 29, 30 et 31 Août, l’Université d’été du Medef sera l’occasion de rencontrer et peut-être d’interviewer quelques-uns des intervenants aux différents panels et conférences plénières. Le plateau de personnalités est varié, de qualité et les sujets abordés couvrent des préoccupations sociétales et de prospective, autant qu’économiques, ce qui permet au Medef de parler de « Davos français » à propos de cet événement. Certainement un peu exagéré, mais l’idée est là.

Si j’ai l’occasion d’approcher Christine Lagarde, ministre de l’économie, et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat aux entreprises, je voudrais leur avis sur la question du SBA (Small Business Act) européen. Je conviens que la perspective d’un véritable SBA en Europe est illusoire ; les petits états, particulièrement les plus récemment intégrés, n’y ont aucun intérêt, et il n’y aura pas d’unanimité à cet égard avant longtemps, très longtemps. Ils ne peuvent pas facilement se résoudre à voir arriver de droit sur leurs marchés nationaux des pme musclées venant des plus gros pays européens. Il n’empêche qu’on pourrait imaginer que ça ne s’applique qu’à un nombre limité de pays volontaires, comme l’Euro ou l’accord Schengen.

Mais il y a une alternative qui peut faire transition, en France : le pacte PME. Lancé par le Comité Richelieu, donc découlant d’une initiative privée d’entreprises de technologie, ce pacte réunis des grands comptes et des pme qui le signent et s’engagent, les uns, à attribuer une part significative de leurs commandes à des pme signataires, les autres à répondre prioritairement à ces demandes. Mais que font les pouvoirs publics, et particulièrement Bercy, pour promouvoir le Pacte PME, le garantir, le développer ?

Et, question pas si subsidiaire que ça en a l’air, je voudrais savoir ce qu’ils font, ou envisagent de faire pour dynamiser l’investissement à risque en France dans l’optique du renforcement et du développement de pme musclées du genre évoqué plus haut, c’est à dire de plus de 100 personnes, aptes à exporter, à pérenniser de l’emploi, à faire de la R&D et à « tenir » des segments de marché face à leurs concurrentes européennes, américaines et maintanant asiatiques.

La suite à la fin du mois.

Jeudi 13 Septembre, Medinsoft réunit ses adhérents et tous ceux qui sont intéressés par la filière professionnelle du logiciel en Provence, pour sa réunion plénière de rentrée.

Pour la seconde fois consécutive, cette importante réunion spécialisée se tient à La Bo[a]te.

Du bon usage du web dans le SI

Ubik Lab y présentera dans la matinée l’exposé, à partir d’un cas d’entreprise réel, de son savoir-faire en matière d’intégration en profondeur du web dans le Système d’Information.

Intitulée « Du bon usage du web dans le SI« , cette présentation démontrera que lorsque la communication, la gestion, les services clients, les bases de données et les fonctions métier, ne s’entendent plus, il y a une recette :
plongez profondément un bonne dose de web dans le Système d’Information et intégrez méthodiquement.

Nous partons de la considération que le web apporte une dimension supplémentaire à l’entreprise : c’est une brique transversale de l’organigramme fonctionnel de l’entreprise dans ses fonctions internes comme externes.
La démarche consiste donc à inscrire le web dans la stratégie globale du SI, aussi bien en profondeur qu’en largeur, et à rechercher la convergence des technologies et des applications vers le SI.

En résumé, Ubik Lab sait manier la recette, maîtrise les technologies et livre de la performance et de l’innovation utiles.

la réunion est ouverte aux professionnels.