Quelques-uns de mes amis ou des proches se sont ou m’ont demandé ce que j’allais faire à cette Université d’été du Medef, à cette grand messe du patronat ?

D’abord, la réponse est que j’en suis un, un patron, un entrepreneur, un employeur, et que même très modeste, j’ai avec ces hommes et ces femmes quelque chose de très important en partage. Si je ne suis pas d’un camp, si je ne suis pas encarté ni encartable, je n’en reconnais pas moins cela.

Mais ce n’est pas tout, parce que je pourrais aussi aller (si on me le proposait) partager des valeurs communes avec d’autres, ou au moins explorer si de telles valeurs sont communes entre nous ou pas. S’il y a de l’intelligence et de la liberté de penser et de pensée, et de parole aussi, alors nous avons quelquechose d’essentiel en partage. Pour le reste, on verra …

Donc, je vais au Medef pour trois raisons :

  • essayer de mesurer le degré de disponibilité aux notions d’entreprise 2.0 des managers du Medef (public et intervenants).
  • tenter de montrer par l’exemple, à quelques-uns, comment on peut produire de la communication de façon détendue, personnalisée et finalement convaincante, même si c’est au prix de s’exposer soi-même.
  • démontrer que l’innovation n’est pas tant dans la technologie (bien qu’elle y est aussi !) que dans la façon de s’en servir.

Je voudrais collecter quelques interviews à publier, sentir l’humeur et l’ambiance, et me confronter à la difficulté de naviguer parmi plus de 50 blogueurs et 200 journalistes bien plus aguerris que moi, et quand même ramener quelques pépites et idées qui vaillent le coup.

Challenge !

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